|
|
November 02

"Pour accueillir le bonheur, il faut savoir accueillir le malheur. Quand on fuit les moments douloureux, on ne peut pas vivre pleinement les moments joyeux. Je vis dans le présent de ma vie, que ce soit dans un moment heureux ou malheureux. Si je ne suis pas capable de reconnaître ma tristesse, je ne pourrai pas reconnaître ma joie. Si je ne fuis pas les moments tristes ou douloureux, je ne m’y appesanti pas non plus... Je vis ce moment de façon réaliste en exprimant ma peine, en vivant relié avec mes proches, sans chercher à positiver à tout prix. Je ne suis ni dans la fuite, ni dans la valorisation excessive du poids de l’événement. Je reste humain, vivant, dans le bonheur comme dans le malheur."
October 23

Le temps passe
les souvenirs trépassent,
et la blessure reste vivace.

lα мélαɴcolιe, c'eѕт αpprécιer lα vιe dαɴѕ ѕoɴ côтé ѕoмвre.
September 05
Parce qu’il n’y a jamais de fumée sans feu, je vous présente un groupe, qui va surement défrayé la chronique !
Mary’s Dream
Il s’agit de leur premier clip !! Ecoutez et faîtes passer !
Leur 1er album 10Y (10 years) sortira le 28/09.
Pour info, voici le lien sur facebook : ils attendent 1000 fans d’ici lundi, alors si vous connaissez des amis ;)
Côté Live, ils donneront un concert le 26/09 à 20h30 à la MJC de Limours !
Ils seront également présents le 28/09 à 20h (Hommage à Joe Cocker). L’entrée est à 12 euros.
Voilà pour la zic ! Bonne écoute ! Merci pour eux ^^
Gros kisssssss et bon WE !
August 17

Insomnie, impalpable Bête ! N'as-tu d'amour que dans la tête ? Pour venir te pâmer à voir, Sous ton mauvais œil, l'homme mordre Ses draps, et dans l'ennui se tordre !!! ... Sous ton œil de diamant noir .
†
August 14

Vous pourriez bien sur
Etre effrayés par tant de détresses
De douleurs, d’injustices
Ou par si peu de proximité de hauteur de recul
Ici tendresse et cruauté se mêlent
Dansent un tango exsangue et émerveillé
Bouillonnant mais glaçant
Dans un eternel cycle de paix et de haine
Il faut prendre le risque
Le risque du dire et le risque de l’inscrit
Ecrire
Ecrire pour et contre
Ecrire pour les foutus,
Les trompés, les exclus.
Pour le désir primaire de vivre
Pour toutes les âmes bousculées, humiliées
Brisées, moquées, blessées, étouffées
Pour ne pas partir en ayant fermé sa gueule
Maintenant qu’on est là
Egarés hagards sans ailes
Il nous reste quelques une de nos plumes
Et l’encre de notre sang
Pour écrire en hurlant
Des mots plus forts
Que la valeur de l’or
Et que la pureté du silence
En des textes plus sourds
Plus secs qu’un coup de feu
Tiré à bout portant
Dans la tête de ce qui nous révolte
Et asphyxie notre cœur
Pan !
August 09

Sans toi, trop dur trop fort mon cœur bat, t'oublier c'est sur. je' t’implore je peux pas je veux pas me détacher de ta voix tes yeux m'ont eu m'ont pris, mes sentiments prisonniers pour la vie.
Sans fin, j'ai essayé de t'oublier j'ai tenté mais a cette seule pensée mon cœur s'est fissuré. Si tu me dis au revoir à jamais inconsolable je serai. J'ai trop besoin de te savoir près de moi, l'amour une maladie inguérissable, la combattre est inconcevable, elle est trop puissante elle est insurmontable et pour moi ton sourire est irremplaçable. Te savoir avec une autre pour moi c'est impensable, impossible je n’ai pas la force de ce combat invisible. Je déraille parfois j’t'assure sans toi autant m'achever tout de suite. C'est sur c'est dur a entendre mais il ne faut pas te méprendre j'te jure, je pèse mes mots surtout lorsque je crie ''je t'aime'' et j'écris sur ce thème la force de mon amour et par la même occasion des racées de câlins, l'unique le seul dont j’ai intensément besoin. L’homme qui peut me remplir de bonheur jusqu'a ce que sonne ma dernière heure.
Ce matin le chagrin m'a pris dès le réveil, je suis triste comme le temps après une nuit tourment une journée d'angoisse va commencer. Petit déjeuner raté, ma tasse de café siroté. A toi, je n'ai cessé de penser, je n'ai plus envie de rien sinon de tes bras. A la fenêtre, le ciel pleure, j'ai peur, j'appréhende déjà un échantillon de rancœur. Si tu me dis ''non'', l'amertume me couchera sur le bitume, pour le moment j'assume grâce au minuscule espoir que peut être un jour mon cœur tu rallumes, au minuscule espoir de t'embrasser au clair de lune. D'avoir l'immense honneur d'effleurer tes lèvres, le bonheur d'avoir l'odeur de ta peau gravé dans mon cerveau. Inimitable, j'ai beau chercher y en a pas un pour te remplacer, aucun ne peut t'égaler, fallait que j’te le dise encore je t'aime mon …….
Penser a toi me fait énormément de bien, mais sans toi je ne suis plus rien, une bougie sans flamme une drogué sans came une armé sans arme. Ça y est je verse une larme. Maintenant penser a toi me fais énormément de mal, je deviens l'immense enfer, le navigateur sans terre, mes poumons sans air, mon cœur se serre, mon pou s’accélère je suis a bout de nerf je ne peut que me laisser faire accroupie sur le sol je ne sais que faire accepte mes signaux de détresse fait moi ne seresque qu’un signal au moins j’aurai un peu moins mal je guérirai un tant soi peu cette douleur fatal qui me mange de l’intérieur me dérange me démange souvent a doigt de la démence alors je quitte la maison avec imminence, sans toi dehors je vois des couples heureux pourquoi eux pourquoi pas moi pourquoi il ne veux pas se décider pourquoi il tarde a m’appeler…
Prisonnière pour la vie…
{
July 22

Soumis au pendule
il vend sa femme pour de la came
le sang coagule
son bras empeste le psychodrame
une respiration
un peu de mort qui creuse sa vie
d’un trip la ration
par le monde des merveilles ravi
destruction de ses os
brulure de sa peau
rugissement de ses maux
allongement de ses crocs
il crache ,il bave
il n’est plus que sa triste épave
il marche, il rampe
il n’a pas la force de placer le gun sur sa tempe
elle aux inconnus se donne
elle s… et se pardonne
parce qu’il est son homme
elle s…,n’est qu’une pauvre pionne
la drogue se répand
sur les cadavres moisis
qui puent le sexe et l’océan
de cette neige au semblant du paradis
July 18

Dans l’effort et la dispersion, les nuages ont été oubliés. J’y reviens, dans l’abandon de cette heure, la délivrance d’un renoncement. Etrange la faculté de ne pas sentir le froid, la faim, l’absence. Vitale et morbide. Sauveuse tueuse. A la grisaille uniforme de leur confusion – vains stratus – l’oubli du bleu se fait vite. Tout comme ce visage sans trait, cette allure sans forme, la pâle copie d’un sentiment étale son indifférence, s’allonge jusqu’aux limites inférieurs du paysage, étouffant toute tentative de respiration. Le son mat des senteurs aux chevilles de l’odorat, la frange inerte de l’atmosphère aux abords d’une peau, le silence d’évocation ricochant sur l’arrête de nos lèvres : une blême façade ravalée par les mouvements d’un pinceau sans âme, ennuyé jusqu’à l’os. Il s’y contient l’ensemble et au-delà, comme si cette couverture morose parvenait à envelopper le globe tout entier, d’ici aux hémisphères les plus lointaines. – Elle dit bien la puissance stratégique d’un esprit, cette transformation débordante ! – La première impression, toute de commotion, pousserait à réagir, ladite puissance nécessitant de peu de force pour taillader ce plafond de profondes visions, donnant sur le céladon retrouvé. Et le corps suivrait sans doute. Mais nous aurons manqué d’apprendre ce lieu. Il n’est pas plus désagréable qu’il n’est expression véritable. Eviter son désagrément risque la surdité aux significations de son paysage. Avant d’en fuir l’étouffement, il y a sans doute, dans son rauque murmure d’agonie, une parole qui mérite d’être entendue. C’est une rencontre possible, d’inconfort absolu, mais permission d’un rapport étendu aux intimes de l’existence.
July 05
Tu as été le chat
elle a été ta proie
tu voulait cassé ton quotidien
connaitre le plaisir entre ses mains.
Elle a été si docile,
tu la jugeais presque puérile
mais tu as perdu aujourd’hui,
complètement étourdit
comme prévu, jamais elle n’appellera
et tu redouteras qu’ailleurs, elle ensorcelle.
elle restera dans l’ombre, suivant tes règles,
serait-elle sage ? Elle si espiègle.
tu la voulais occasionnelle,
tu te surprendras à manquer d’elle.
Pauvre petit chat,
tu as joué avec une souris bien plus féline que toi !

July 01
Saviez-vous qu'un volcan était rentré en éruption en Russie le 12 Juin 2009 ? Saviez-vous que l'Italie à encore subit la colère de la Terre ? Saviez-vous que la cause de l'échouage des baleines en Australie était due aux ondes du projet HAARP et ECHELON ? Saviez-vous que le sida n'est qu'un canular destiné à éradiquer de la surface planétaire les peuples du Tiers monde qui coûte trop cher aux pays riches ?
Saviez-vous que le cannabis pourrait sauver l'économie et la planète avec ses quelques 5000 produits fabriqués à partir de cette plante magique ? (Vêtements, produit de beauté, d'entretien, combustible, plastique ultra-résistant, etc etc)
Saviez-vous qu'un seul mouvement national suffirait à faire lever les peuples entiers qui en ont plein les couilles d'être l'esclave moderne d'une bande de plouk trop bien organisé ?
Moi je ne le savais pas et j'ai même eu du mal à m'en convaincre mais le mot "ensemble" n'est pas dans le dictionnaire juste pour faire beau, il est là car c'est notre seul droit à tous et non le droit de vote. La liberté n'est pas un sentiment que l'on achète au bon désir de la bourse mais que l'on obtient à partir du moment où l'on sort du ventre de nos chers mère...
A ce moment même j'ai envie de pendre par les couilles tous ces machos qui se disent de grands hommes costauds et qui pensent que les muscles et la bêtises doivent régner sans fin sur la Terre...mais ce qu'ils oublient, c'est que sans les femmes ils seraient de vulgaires spermatozoïdes égaux à de simple têtards...
A cette instant, je déclare la guerre à tous ces fils de p..e qui nous caches la vérité sur la création de notre monde nous empêchant ainsi de faire évoluer l'homme à ça juste cause, à cette instant précis, je déclare solennellement l'ouverture du droit de penser et de réfléchir dans un sens commun à chacun, une pensée unique fondée sur la non-violence et l'évolution efficace de l'humanité vers un point culminant et non régressif comme nous vivons depuis 5000ans.
5000 de technologie de pointe pour en arriver à regarder un tube cathodique pas très catholique, 5000 ans à envoyer des fusées dans l'espace sans même avoir pris le temps de nous expliquer ce qu'il se passe ou ce qu'il s'est réellement passé sur notre Terre d'accueil... Aujourd'hui, j'insulte tous les convaincus de prétendre l'existence d'extra-terrestre et de ne pas avoir pris la peine de se regarder et de s'observe lors d'une rencontre avec un simple individu terriens d'une espèce lointaine alors que notre différence est égale à celle que l'on veut bien nous faire croire.
Pour finir, je n'ai point peur de me faire des ennemis car ceux qui pensent que je ne suis qu'un con----vaincu par la lassitude de la vie et la stupidité de mes confrères, je leur dis de préparer des mouchoirs, de s'asseoir sur les bords du monde et de constater que la seul chose concrète que nous faisons réellement chaque jour est de perdre notre temps dans un monde que je nommerai de trompe l'ennui...

June 24

Transis j'attends, Rien ne se passe Démoralisant.
Puis soudain, toi Tes mots, ta joie, Tes rires, ton soutien Du soleil dans mon quotidien.
Mon esprit s'éparpille Mes croyances s'effritent J'ouvre les yeux.
Envie de toi, Désir charnel, incontrôlable Il ne faut pas... Pourquoi ?
Tant pis, j'oublie tout, Dans tes bras, plaisir Douceur, caresses.
Je suis bien, encore Toujours, se sentir désirée Plaisir pour l'esprit, Plaisir pour le corps
Tout se mélange Encore, par tes mains Je veux être caressée.
{
June 02

Comme une statue de sel et de mousseline
S’effritant à l’eternel sous ses larmes cristallines
Des yeux d’opale, fuyantes, les perles d’aubes pale
Immuable et immobile, n’aspirant qu’au chant du râle.
Le visage à l’encre d’existence et de poussière
Fissuré au plus profond, morcelé d’un ère glaciaire
Bouche interdite, scellée de marbre enfouie aux gouffres
Hurlant la plaie ouverte remplie d’or et de souffre
Un cœur rêche et épineux à l’invisible des âges
Battant sans un bruit, dans l’obscurité de sa cage
Ce coffre secret et mystérieux du corps thoracique
Enchainé par les liens d’une peine fatidique
Vivant et mort, gisant à l’infini de deux extrêmes
Corps frêle, les figés par le masque blême
Stoïque, impassible aux hurlements immortels
A la plainte qui le dévore, aux coups qui le martèlent
S’effritant à l’eternel sous ses larmes cristallines
Bouche interdite, scellée de marbre et d’épines
Se battant solitaire, dans l’obscurité de sa cage
Vivant et mort, gisant à l’infini de deux rages
Silencieux.il meurt peu à peu et fini par s’éteindre
Statue en mal de vivre, statut en mal de feindre
May 28

Une peau écorchée
Un visage déchiré
Une vie sublimée
Par un monde asséché
Une main qui écrit
Une idée qui surgit
Une phrase qui rugit
Ce que l’âme s’écrie
Des questions par milliers
Des réponses sans piliers
Des formules prémâchées
Pour un rêve asphyxié
Du bonheur par wagon
Des sourires sans raisons
Des baisers des bonbons
L’utopie à foison
Un corps seul sans …
Un cœur vide sans …
Une âme vide sans …
Cents présents sans futur à faner
Petite conne …
May 15

Un côté blanc, Toujours prête à aider les gens. Une jeune fille qui se plaît à sourire, Extravagante et souvent le fruit de merveilleux fous rires.
Un côté noir, Qui fait qu'elle pleure tous les soirs. Un air hautain, un regard froid comme la glace, Haine, agressivité, méfiance et j'en passe.
Un côté pur, Qui aime prononcer des mots tendres dans un murmure. Une farandole de couleurs où l'on peut lire sa fantaisie, Elle se fout des normes, elle fait tout au gré de ses envies.
Un côté obscur, Sans cesse s'accumulent les coupures. Mademoiselle trouve la vie sombre et si triste. Les mois, les années passent... Chaque fois un peu plus sinistres.
Ces deux côtés, sans cesse, s'entrechoquent, Mais en réalité, ils ne forment qu'un bloc. Cependant, ne vous fiez pas à ce côté blanc... Son côté noir l'emporte bien souvent.
{
May 10

Parfum de soufre rêves incertains où s'engouffrent tant d'images jaunies tant de mots, tant de cris tous ces visages du silence ces appels brumeux de l'absence Montant de tant de nuits de fièvre où venaient battre nos chimères je souriais, moi l'insouciante, sous tant d'espérance, innocente.
{
|